Zaphod

10 juillet 2006

Le frustré.

le frustré est un animal timide mais sournois, qui n'a aucun sens de l'humour, qui voit le mal partout, et qui pense que tout le concerne. Mais avant tout, le frustré est jaloux, à mort, et de tout le monde! c'est uniquement parce que la femme du frustré refusera toujours de se faire prendre en photo à poil que le dit frustré me reproche d'avoir exposé la photo de, je cite : "Une boniche en string", dans le commentaire intitulé : Produit nettoyant. Si non, qu'il le prouve! J'attends des liens.

Comment les repèrer? C'est finalement assez simple. Une simple blague (lègèrement de mauvais goût) suffit à le faire sortir de sa réserve.

Exemple : Question. Qu'est ce qui est le plus dure à manger dans un légume?
              Réponce. La chaise roulante.
              Réponce du frustré. C'est très mal de se moquer des handicapés! Tu rigolera moins si ça t'arrive! On croit toujours que ça n'arrive qu'aux autres... Bla, bla, bla...

je suis intimement convaincu que le christianisme, tel qu'il est pratiqué depuis le moyen âge, est, en partie, responsable de l'apparition de cette classe très spéciale de paralytiques de la bonne humeur. En effet, si l'on prenait au pied de la lettre tout ce que nous disent les membres du clergé, en suisse, vu que les couples ont en moyenne 1.7 enfant(s), nous ferions l'amour, en moyenne, 1,7 fois au cours de notre vie. Et oui, le sexe n'est pas une activitée ludique, mais exclusivement destinée à la reproduction, si l'on en croit certaines sources intégistes... On peut dire que ça n'aide pas à la détente.

Les autres causes de frustrations sont : Une petite taille, un sexe d'une petite taille, un mauvaise orientation sexuelle, la non réalisation de phantasmes, la non pratique du sexe, côtoyer fréquement d'autres frustrés, être laid, être en excédant pondéral, être flic, être nul à l'école, avoir des boutons, ne pas avoir d'autorité... C'est dire si on est cerné!

Le remède : C'est hyper simple! il suffit de se faire plaisir, autant qu'on peut! Suivant les cas, il est préferable de mettre la morale de côté (la morale peut frustrer pendant que l'on se fait plaisir). Donc je vous souhaite à tous de vous envoyer un max d'excellent pinard, de fumer de la in-door, de vous bâfrer de foi gras, de tirer de la colombine, et de baiser jusqu'à plus soif! Bref, soyez épicuriens et foutez la paix aux autres!!!

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01 juillet 2006

Vote populaire

Voilà, je suis incapable de dire qui, du yo, ou du hardcoreu, est le plus bête. Étant donné que j'habite en zone urbaine il va de soi que je suis plus réguilièrement confronté aux yo. Par conséquent, mon seuil de tolérence s'en trouve amoindri. mais en terme de Q.I. , qui a la palme?

Je vous propose donc de voter, simplement en utilisant le lien : "commentaire", pour donner votre avis, et me faire part de vos réfléxions.

L'urne serra dépouillée le samedi 8 juillet 2006.

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Les Hardcoreux

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Le mouvement harcore est né au début des années 90 et connaît un vif succès, particulièrement en Hollande. Les caractéristiques de cette musique sont : un rythme très élevé (170-220 BPM) et une forte utilisation des basses. L'iconographie et le style vestimentaire de cette mouvance sont étonament proche des modes nationalistes, voir, néo nazis.

Le hardcoreu, est, le plus souvent, issu d'un milieux rural. Son idéologie a été forgée à grand coups de discutions d'ivrognes, au coin du bar du bistrot du village, devant un verre de pomme. Comme tout le monde, il craint ce qu'il ne connaît pas, donc, pour lui, les nègres, les niaques, et autres tamoules... faut les bastonner jusqu'à ce qu'ils rentrent chez eux! Bien sure, si vous interrogez des partisans de cette sous culture, ils vous répondront : " nous, nazis? non, mais lui, là bas, je crois qu'il ne peux pas blairer les negros..." Comme les yo, les harcoreux ne se battent que s'ils sont à 12 contre 1. Le meilleur moyen d'en éliminer un max, c'est de poser une bombe sur le Grütli le premier août.

En soirée, pour supporter ces rythmique monotones, les petits nasillons consomment en masse du "speed". Le speed est une amphétamine bon marché qui à la particularité de détruire méticuleusement les neurones, de maintenir dans un état d'excitation et d'éveille, et à moyen terme, de marquer les traits du visage de façon définitives. Non, ils ne sont pas né aussi moche que ça, ils le sont devenu! Par contre, au niveau de l'hygiène corporelle, ils sont né sales. Et ils puent!

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30 juin 2006

Les festivals

Ceci est un coup de gueule contre les programmateurs des plus gros festivals. Mais que ce passe-t-il? Pourquoi diable, lorsqu'on se rend dans des manifestations telles que le "PALEO" ou "Montreux Jazz", a-t-on le sentiment de subire la programmation insipide de MCM, MTV ou encore VIVA. Que l'on fassent venir des têtes d'affiches, c'est bien, voir nésséssaire. Je pense aussi que c'est un devoir de profiter  des masses de fric que rapportent les Johnny, Ben Harper, et autre Muse, pour promouvoir des artistes peu connu et tout aussi talentueux. Oui, il y a bien des "petits goupes" mais c'est uniquement des groupes locaux (contre lesquels je n'ai absoluement rien) qui ne coûtent presque rien...

Comme partout, le copinage fait des ravages. Pourquoi donc se casser le cul à prendre contact avec 200 goupes, lorsqu'on sait que de toute façon, Ben Harpeur sera présent pour la Xème année consécutive, et que ce sera bien suffisant pour distraire ces légions de poivrots endimanchés, complétement incappable de quitter le stand "CARDINAL"... Certe, il est normal de favoriser les gens avec qui l'on a de bons contacts, mais à condition de ne pas oublier que le paysage musical est incroyablement riche. C'est à se demander si les sponsors de ces événement ne font pas pression pour que l'affiche soit le plus main stream possible, affin de rentabiliser au mieux leurs investissment. NE DEMANDEZ JAMAIS A UN BANQUIER DE DONNER SON AVIS SUR UN THEME ARTISTIQUE!!! C'est pas son rôle!

Reste une question : comment font ils dans les autres pays? Commençons par la France. On constate bien vite que le show biz français est tenu d'une main de fer par la petite mafia des Enfoirés. Des enculés Oui! Ca fais bientôt 20 ans que cette bande connards nous servent la même soupe en boîte réchauffée au micro onde, chaque année autour de noël. Si on fait un parrallèle bouffe / musique, on pourrait dire que la musique des enfoirés ne vaut pas mieux que la tambouille que l'on sert dans les restos du coeur. Heureusment, hors de la grande métropole, Johnny, Florent, Zazie, et Jean-Jacques, ont beaucoup moin d'inffluence. Et ça se ressent quand on voit la multitude de festivals de petite et moyenne importence qui proposent une programmation riche et variée. Passons à l'Espagne. Le pays de la fête pas excellence. La richesse des programmes des grands festivals ibériques laisse songeur. Des têtes d'affiche imposante autant qu'incontournables servent de noyaut autour du quel gravitent une multitude d'artistes talentueux qui ne demandent qu'à être découverts. Je pourrais encore parler de la Belgique, de l'Allemagne, du Danmark...

Régulièrement, dans les comitlés d'organisation des événements culturels, le sens artistique est remplacé par le sens des affaires. Si vous aviez quelques millions, auriez-vous engagé Jimmy Hendrix ou Mike Jagger comme gestionnaire de fortune?

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28 juin 2006

UN DICO, UN YO

Durant les mois de juillet & août, la fondation HAC (Halt Aux Cons) vous invite à faire un don en faveur des plus démunis, dans le cadre de l'opération "Un dico, un yo".

Avec un don de 20.- nous pouvons offrir un dictionnaire à un jeune analphabète. Ce qui, nous l'espérons aura pour effet de diminuer l'illettrisme en banlieue *1, et de réduire la gravité des blessures lors de rixes*2.

Vous pouvez addresser vos bulletin de versement à :

Fondation HAC
Operation un dico, un yo
CCP 17-512314-3

*1 : A condition de faire un don additionnel de 500.- afin de payer un professeur particulier pour apprendre au yo à utiliser son nouveau dictionnaire.
*2 : A condition que les bénéficiaires de cette action aient l'idée de remplacer leurs armes blanches par le dico en question, jugé suffisamment contendant.

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Les pétasses

Les pétasses sont généralement les femelles des Yo, mais pas obligatoirement. La culture de la pétasse est axée autour de la mode, et des marques en particulier. Comme les yo, les pétasses ne pensent pas d'elles-mêmes. Si la mode dit : " pantalon taille 36 et ceinture D&G", la pétasse exécute, même si elle doit se plonger toute entière dans un bain de vaseline pour entrer dans son nouveau pantalon taille 36. Persuadée d'être top tendance grâce à ses accessoires griffés, elle refuse toute remise en question. Elle marche donc la tête haute, l'air hautin, exhibant fièrement sa ceinture de bourrelets surplombant celle de D&G. Et ça c'est aussi de la violence! De la violence visuelle envers tous les esthètes.

Les pétasses peuvent aussi être pratiques. Si un homme veut une bobonne soumise, il devrait choisir une femelle de cette catégorie. Tant qu'elle obtient régulièrement de nouvelles fringues de marque, elle exécute volontiers les tâches les plus diverses, tel que la vaisselle, l'aspirateur, les fellations... (Mise en garde : La pétasse n'est pas très douée, et cela, dans presque tous les domaines)... En plus de ce comportement docile, rappelons-nous qu'elle est bête à manger du foin, par conséquent, tant qu'elle ne vous verra pas de ses propres yeux au lit avec une autre femme, il est impossible que le moindre soupçon naisse dans les circonvolutions stériles de son cerveau...

L'autre utilité de la pétasse, c'est de faire diversion afin de protéger les autres femmes. Le code vestimentaire de pupute correspondant mystérieusement à celui des femmes dans les clips de hip hop, le yo (dont les facultés principales sont le plagiat, et le regroupement) reconnaît immédiatement les codes, veut faire comme Snoop dog avec une fille du même style que dans le clip : une tournante avec une pétasse. De plus, qui d'autre que la pétasse dispose d'assez peu d'intelligence pour ne pas se méfier lorsqu'on lui dit : "Hé! Va voir au parking sous-terrain, y a Touffik qui veut te montrer un truc...".

La pétasse n'est donc pas en voie de disparition. Avec vingt reproducteurs à chaque rapport sexuel, on est pas prêt d'en voir la fin. Et en plus ça ira de mal en pis, puisque les chats ne font pas des chiens, vingt yo et une pétasse, ça ne donnera probablement pas un Einstein...

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27 juin 2006

Les Yo

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Tous ensemble, ils frôlent 90 de Q.I. !!!

Cette foutue petite bande de connards de merde qui pourrissent nos écoles, nos rues, nos gares et, grâce à l'appui soutenu des maisons de disques, l'ensemble du paysage audio-visuel occidental! Plus c'est con, plus ça se vend! Quand on observe avec attention une de ces tribus d'homo sapiens sapiens, que l'évolution a mis autant de temps à mettre au point que chacun d'entre nous, on peut constater qu'ils arrivent à peu près à communiquer entre eux de manière verbale. Mais si l'un d'eux doit pour une raison ou pour une autre tenter d'entrer en communication avec un individu d'une autre ethnie, la frustration occasionnée par l'impossibilité de s'exprimer découlant du manque flagrant de vocabulaire, le pousse à exécuter une série de mimiques simiesques acompagnées de grognements. L'interlocuteur du yo, effrayé par cette danse tribale, se met automatiquement sur la défensive. Une attitude que le yo connaît bien, mais, à l'instar de l'individu lambda, il interprète mal la réaction de peur que lui prend pour du mépris (ce qui est assez vrai aussi). La conséquence de cette incompréhension mutuelle est que personne ne va de lui-même adresser la parole à un yo, et comme le yo ne parle presque pas, les seules êtres avec qui il va pouvoir échanger des idées, n'en auront pas plus que lui-même. Ainsi, en choisissant l'appartenance au mouvement rap (facile d'accès), plus tôt que la poésie romantique du XIXe (un peu plus corsé), le yo se condamne ipso facto à être rejeté socialement et à stagner intellectuellement.

Quelles sont les solutions?

1/Le rap "intelligent". Sympa, bonne idée, mais on a déjà essayé, et ça donne MC Solaar. Les Yo n'écoutent pas, mais c'est grand-mère qui commence à parler verlan...

2/Interdire le rap. Pas mal non plus, mais puisqu'ils sont quasi inutiles, autant qu'ils rapportent un peu d'argent...

3/Utiliser des stars du rap comme professeurs. Genre : "Excusez-nous les enfants, mais professeur Snoop Dog à vendu du crack à Mouloud à la récré. Les cours reprendront dans treize ans, à sa sortie de prison..."

4/Les nucléer (Banlieue 13 style). Radical, mais ça sent un peu l'atteinte aux droits de l'homme...

C'est pas facile! Si vous avez des idées pour socialiser et éduquer cette engeance de délinquants, j'attends vos suggestions...

D'avance merci, pour eux et pour nous.

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26 juin 2006

J'ai tué "Petite couille nerveuse".

p6250035p6250037Cillit Bang

Dimanche, en début de soirée, je marchais dans une ruelle déserte, non loin de chez moi. C'est à ce moment là que j'apperçu "Petite couille nerveuse"*. Aussitôt, je sens l'adrénaline pomper dans mes veines, et un frisson jubilatoire me parcouru la colonne vertébrale. L'idée, qui, depuis longtemps germait dans le coin le plus sombre de mon cerveau machiavélique, s'empara de toute ma tête. Plus moyen de réfléchir. Tuer, tuer, tuer, TUER!!!!! Au moment précis où j'arrivais à sa hauteur, un violent spasme envoya mon coude dans son méprisable visage avec une force incroyable, dont je fus le premier surpris. Il fut projeté la tête la première contre un mur de crépit grossier, ce qui eut pour effet de transformer sa joue gauche en steak tartare. Il s'effondra lourdement, et fondit en larme, sanglotant comme une jouvencelle. En le voyant si minable et desemparé, je sentis mon sexe se gonfler, et une étrange satisfaction m'envahir. A ce stade, plus de demie mesure, je ne pouvais plus reculer. Étant incapable de transporter seul ce gros tas de conneries et de lipides, je me saisis de son bras droit pour exercer une clef (de bras), le forçant à parcourir de lui même les 300 mètres qui le séparaient du lieu de sa longue et extrèmenet pénible agonie.

Arrivé à mon domicile, mon amie fut un peu effrayée, non par ce spectacle morbide, mais à l'idée de nettoyer tout ce sang. Elle s'écria : "dans la baignoire, vite". Une fois instalé dans ce lieu plus hygiénique, j'entrepris de l'immobiliser.
-Des tournevis et un marteau. Vite s'il te plaît! M'écriais-je.
-Mais, c'est qui, et pourquoi... balbutia-t-elle
-Plus tard, les questions! fais ce que je te dis. Et maintenant!
Quelques secondes après, le matériel demandé arriva. J'assenai un nouveau coup à la tête de ma victime, à l'aide du marteau, cette fois ci. Il s'effondra aussitôt, et perdit connaissance. Je profitai de l'occasion pour lui planter les tournevis dans les coudes et les genoux, puis le bâillonner. J'eus encore le temps d'expliquer la situation à ma dulcinée, qui à ma grande surprise réagissait avec un clame olympien. Lorsqu'elle appris que c'était cet homme là, qui, à force de mobbing, me stressait au point d'influer négativement sur mes performances sexuelles, elle entra dans une sorte de transe, et commença à le gifler sauvagement jusqu'à ce qu'il se réveille. L'expression de terreur dans ses yeux nous excita tellement! Nous le charcutâmes durant des heures avec un couteau à pain. nous commençames par mettre à nu les muscles de ses jambes, lui faisant ingérer à mesure la peau que nous retirions de ses membres. Nous prenions bien garde à lui laisser des pauses, afin qu'il puisse reprendre connaissance, et assister à son calvaire. Soudain, la vue de ces muscles à vifs nous rappela nos cours de biologie. La neurotransmission! Vous vous souvenez? Que se passe-t-il lorsque on fait passer un courant électrique, d'une extrêmité à l'autre d'un muscle? Nous nous amusâmes comme des petits fous à lui faire actionner contre sa volonté les articulations de ses genoux (genoux qui n'étaient plus très articulé, avec les cruciformes qui traversaient les os éclatés de part en part) Je n'avais jamais vu à quel point la douleur pouvait déformer un visage. C'était à la fois beau, terrifiant et très excitant! En suite, nous pratiquâmes une incision (toujours avec le couteau à pain) depuis la base de son sexe (étonnement petit) jusqu'au sommet du sternum. Nous écartames sa cage thoracique, et là, nous nous allongeâmes dans ses entrailles, et nous y baisâmes comme des bêtes! Au moment précis où je vis l'étincelle de vie quitter ses yeux exhorbités, je déchargai dans un irréprésible grognement rauque. Il est impossible de décrire comme il était jouissif de s'envoyer en l'air dans le sang et les tripes encore chaudes de cet abjecte personnage!

Nous reprîmes nos esprits quelques instants plus tard, et réalisâmes que nous avions du pain sur la planche... J'insérai le disque de "John Lord Fonda" dans le lecteur, et mis les basses au maximum. Nous avalâmes chacun une pilule d'extasie, puis nous passâmes la soirée à introduire, petit à petit, la répugnante carcasse de "Petite couille nerveuse", dans un hachoir à viande pour qu'il passe plus facilement dans les WC, et qu'il aille finir sa course dans le décanteur primaire de la station d'épiration où, les seuls êtres qui l'ont réelement apprécié, les bactéries gloutonnes, finirent d'effacer les preuves... Un bon coup de nettoyage dans la salle de bain, et nous nous mirent au lit. jamais, je n'avais aussi bien dormi.

*voir : Samedi après-midi à la VNAC. 24.06.2006.

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24 juin 2006

Samedi après-midi à la VNAC

Voila, C'est une demie journée, plus courte que les autres, mais c'est cette demie journée, qui, quand tu travailles dans une "grande surface", te fait détester l'humanité tout entière. Cette abjecte procession de demeurés, limite "zombies",qui viennent en masse chercher le dernier "Vu à la TV", me dégoutent! Ils se permettent de te parler avec arrogance, alors qu'il se ruent dans un "discount" attirés par les promotions, comme les mouches par la merde. Même l'objet le plus inutile devient intéressant s'il y a une promotion dessus.

Après avoir ressenti tant d'amertume, on devient insensible et on commence à se moquer de ces handicapés du paraître. C'est pas si compliqué, il suffit de lui répondre autre chose que ce qu'il (ou elle) avait prévu d'entendre, et si possible sur un ton désinvolte, mais en finissant tout de même la phrase avec monsieur (ou madame). La victime se trouve destabilisée, elle panique, n'ayant jamais prévu ce cas de figure. Elle pense avoir été insultée, mais n'en est pas sûre ( à cause du "Monsieur"). Après s'être pareillement fait désarçonné, plus question de monter sur ses grands chevaux...

C'est un exercice que l'on peut répéter aussi souvent qu'on veut, à condition de ne pas se faire prendre par "Petite couille nerveuse" (le directeur) ou "Couille molle" (le chef). C'est drôle, ça fait rire les collègues, et ça passe le temps. C'est à peu près comme de remplir un blog, qui je pense est à peu près la meilleure manière de devenir totalement improductif pour l'entreprise. Si vous vous faites chier au travail, dites le!

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Vision

A tous les amoureux du grand air, de la marche à pied, de la montagne, de la techno, du LSD, des amphétamines et du MDMA, le festival VISION aura lieu du samedi 26 au dimanche 27 août 2006 à Marbachegg dans le canton de Luzerne. Il s'agit de prendre d'assaut un alpage, d'y installer des DJ's aussi réputés que Sven Väth ou Miss Kittin, et Paf! Oui, paf! Y a rien d'autre à dire.

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